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Dans ce qu'il appelle Portraits, des traces sur un fond blanc, Jean-Marc Cerino s'approche du monochrome. Chez lui, toutefois, la couleur blanche, l'effacement total, n'est pas le but ultime. Ses figures diaphanes, à peine visibles, comme en retrait, sont le résultat "de l'exténuation d'une forme... pour tenter de restituer quelque chose de ce sentiment particulier qu'il a de la vie et qu'il éprouve, selon ses propres termes, comme un sentiment de perte ». (Jacques Beauffet). Figé, résistant à toute investigation psychologique, le sujet semble emprisonné à l'intérieur d'un no-man's land pictural.
Itzhak Goldberg
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Visage ou portrait
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